Rapport de données · Marché du télétravail en Allemagne
Le télétravail en Allemagne en 2026 : données, salaires, villes, tendances
Le rapport nomado24 sur le télétravail 2026
Données arrêtées au 17 juillet 2026 (Europe/Berlin). Un rapport de données signé nomado24, combinant les statistiques officielles du marché du travail allemand et l’index d’offres en temps réel de nomado24.
Note terminologique : dans tout ce rapport, «télétravail» désigne le travail salarié à distance (au sens de l’allemand «Homeoffice» / «Remote Work»), et non la formation ou l’enseignement à distance. Le terme français «travail à distance» prête parfois à confusion avec l’enseignement à distance ; nous employons donc «télétravail».
La thèse en une phrase : le télétravail s’est stabilisé en Allemagne autour d’un quart des actifs occupés et il est aujourd’hui très majoritairement hybride, pas en 100 % à distance. Pourtant, le salaire derrière ces offres reste presque totalement invisible : dans l’index en temps réel de nomado24, seules 2,6 % des offres en télétravail et hybrides indiquent un salaire, quelques semaines après l’expiration du délai de transposition d’une directive européenne sur l’affichage des rémunérations, que l’Allemagne n’avait pas transposée en droit national à cette échéance.
Les 6 constats clés
Les six constats centraux de ce rapport, chacun directement sourcé. Chaque chiffre nomme sa source, afin d’être citable isolément. Les chiffres officiels décrivent le marché du travail allemand ; les chiffres portant la mention «index nomado24» décrivent exclusivement les offres listées sur nomado24, pas l’ensemble du marché.
Seule une petite part des offres en télétravail et hybrides indique un salaire
Un quart des actifs occupés télétravaille au moins occasionnellement
Le 100 % à distance recule, l’hybride est la norme
Près de trois offres listées sur dix sont rédigées en anglais
Le télétravail est très inégalement réparti entre les secteurs
Le revenu médian en Allemagne donne l’étalon
| N° | Constat clé | Chiffre | Source |
|---|---|---|---|
| 1 | Seule une petite part des offres en télétravail et hybrides indique un salaire | 2,6 % (183 sur 6 957) | index nomado24, report-stats, instantané 17.07.2026 |
| 2 | Un quart des actifs occupés télétravaille au moins occasionnellement | 25 % (2025) | Destatis, communiqué N024, 22.04.2026 |
| 3 | Le 100 % à distance recule, l’hybride est la norme | plus que 24 % des télétravailleurs exclusivement à domicile | Destatis, communiqué N024, 22.04.2026 |
| 4 | Près de trois offres listées sur dix sont rédigées en anglais | environ 30 % (2 081 sur 6 957) | index nomado24, report-stats |
| 5 | Le télétravail est très inégalement réparti entre les secteurs | 74 % dans l’informatique contre 6 % dans la restauration | Destatis, communiqué N024, 22.04.2026 |
| 6 | Le revenu médian en Allemagne donne l’étalon | 54 066 EUR bruts/an, temps plein (2025) | Destatis, communiqué PD26_113_621 |
Section 1 : Quelle est l’ampleur du télétravail en Allemagne ?
Le point de départ est un chiffre officiel. En 2025, 25 % de l’ensemble des actifs occupés ont télétravaillé au moins occasionnellement (télétravail que Destatis désigne par «Homeoffice» ; communiqué N024 du 22 avril 2026). Avant la pandémie, en 2019, ils n’étaient que 13 %. Le taux a donc quasiment doublé par rapport à l’avant-Covid, puis s’est stabilisé autour d’un quart des actifs occupés. Il ne s’est pas effondré depuis.
| Année | Part en télétravail (au moins occasionnellement) |
|---|---|
| 2019 | 13 % |
| 2021 | 25 % |
| 2022 | 24 % |
| 2023 | 23 % |
| 2024 | 24 % |
| 2025 | 25 % |
2019 à 2021 en pointillés : 2020 n’a pas été mesuré dans la source.
Base : actifs occupés télétravaillant au moins occasionnellement. Source : Destatis communiqué N024 (22.04.2026) et N051 (25.09.2025). Graphique : nomado24.de
Un deuxième élément, indépendant, confirme ce tableau. L’institut ifo a mesuré pour août 2025 une part de 24,4 % de l’ensemble des salariés travaillant au moins partiellement depuis chez eux, et décrit ce niveau comme stable, autour d’un quart, depuis 2022. Selon l’économiste de l’ifo Jean-Victor Alipour, aucune tendance au retour au bureau n’est perceptible (institut ifo, 02.09.2025). Deux sources indépendantes aboutissent donc à environ un quart, ce qui rend le chiffre solide.
Dans le même temps, le potentiel est plus grand que la pratique. D’après une analyse structurelle d’Alipour, Falck et Schüller (ifo/IAB), environ 56 % des actifs occupés pourraient exercer leur activité au moins en partie depuis chez eux (des postes «télétravaillables»), alors que seuls 25 % le font réellement. Précision importante : ces 56 % sont des données structurelles datant d’environ 2020, ce n’est donc pas une mesure actuelle mais une mesure de potentiel, signalée comme telle (IAB-Forum, «Potenzial für Homeoffice noch nicht ausgeschöpft»).
| Tranche d’âge | Part en télétravail |
|---|---|
| 35 à 44 ans | 30 % |
| 25 à 34 ans | 28 % |
| 55 à 64 ans | 22 % |
| 15 à 24 ans | 10 % |
Section 2 : L’hybride l’emporte sur le 100 % télétravail
Le basculement peut-être le plus important de ces dernières années : le 100 % télétravail n’est plus la norme, l’hybride l’est devenu. Parmi les personnes qui télétravaillent en 2025, seules 24 % travaillent exclusivement à domicile, tandis que 46 % passent moins de la moitié de leurs jours de travail à domicile. Au pic de la pandémie en 2021, 40 % des télétravailleurs étaient encore en 100 % à distance (Destatis communiqué N024, 22.04.2026).
| Période | Part travaillant exclusivement à domicile |
|---|---|
| 2021 (pic de la pandémie) | 40 % |
| 2025 | 24 % |
Le côté offre confirme cette tendance. Parmi les offres listées sur nomado24, les annonces hybrides l’emportent sur les postes en 100 % télétravail dans un rapport d’environ 62 à 38 % (4 327 hybrides contre 2 630 en 100 % à distance sur 6 957 offres actives ; index nomado24, report-stats, instantané du 17.07.2026).
| Forme de travail | Nombre d’offres | Part |
|---|---|---|
| Hybride | 4 327 | 62,2 % |
| 100 % télétravail | 2 630 | 37,8 % |
| Sur site (présentiel) | 0 (exclu lors de la collecte) | sans objet |
- Hybride: 62,2 % (4 327)
- 100 % télétravail: 37,8 % (2 630)
Base : offres actives en télétravail et hybrides dans l’index nomado24, instantané du 17.07.2026. L’index est pondéré par source (flux de l’Agence fédérale environ 40 %), ce n’est donc pas un échantillon aléatoire du marché mais une confirmation du basculement officiel côté offre. Source : index nomado24, report-stats.byWorkLocation. Graphique : nomado24.de
Section 3 : Qui télétravaille, et qui ne télétravaille pas
Le télétravail n’est pas un privilège réparti de façon homogène. Il dépend fortement du secteur, de la région et même du trajet domicile-travail. Ces répartitions sont toutes attestées par des sources officielles et comptent parmi les constats les plus partagés de ce rapport.
| Secteur | Part en télétravail |
|---|---|
| Services informatiques, direction et conseil aux entreprises | 74 % |
| Services d’information | 68 % |
| Assurances et caisses de retraite | 68 % |
| Commerce et réparation automobile / commerce de détail | 10 % chacun |
| Entretien des bâtiments, jardinage et paysagisme | 7 % |
| Restauration | 6 % |
Base : actifs occupés 2025, au moins occasionnellement. Message clé : entre l’informatique et le conseil (74 %) et la restauration (6 %), il y a un facteur douze. Source : Destatis communiqué N024 (22.04.2026). Graphique : nomado24.de
| Land | Part en télétravail |
|---|---|
| Hambourg | 35,6 % |
| Berlin | 31,2 % |
| Hesse | 27,4 % |
| Brandebourg | 18,1 % |
| Mecklembourg-Poméranie-Occidentale | 14,1 % |
| Thuringe | 13,5 % |
| Saxe-Anhalt | 10,9 % |
Un constat particulièrement contre-intuitif et rarement exploité concerne le trajet domicile-travail. Plus le trajet est long, plus le télétravail est fréquent : qui habite à moins de cinq kilomètres l’utilise à 14 %, qui parcourt 50 kilomètres ou plus l’utilise à 42 % (Destatis communiqué N051, 25.09.2025). Le télétravail remplace donc surtout les longs trajets pendulaires.
| Distance au lieu de travail | Part en télétravail |
|---|---|
| moins de 5 km | 14 % |
| 25 à moins de 50 km | 29 % |
| 50 km et plus | 42 % |
Section 4 : Le silence sur les salaires, ce que paient les emplois en télétravail et ce qu’ils taisent
C’est le cœur du rapport, et le constat que seul nomado24 peut livrer.
Seules 2,6 % des offres en télétravail et hybrides listées sur nomado24 indiquent un salaire (183 sur 6 957 offres actives ; index nomado24, report-stats .salary, instantané du 17.07.2026). Une valeur de contrôle sur le board affiché publiquement confirme l’ordre de grandeur : 2,44 % (169 sur 6 929).
Base : 6 957 offres actives en télétravail et hybrides dans l’index nomado24, instantané du 17.07.2026, champ report-stats.salary. Valeur de contrôle sur le board public : 2,44 % (169 sur 6 929). Constat sur le taux de transparence, pas sur le niveau de salaire. Source : index nomado24. Graphique : nomado24.de
Précision importante qui accompagne ce chiffre : l’échantillon de 183 offres est petit et auto-sélectionné (les employeurs qui indiquent un salaire se répartissent de façon inégale entre les secteurs). Il s’agit d’un constat sur le taux de transparence, pas sur le niveau des salaires. C’est pourquoi ce rapport ne publie délibérément aucun «salaire type en télétravail» tiré de ses propres données. La source de données ne fournit pas de médiane, et les valeurs brutes contiennent des artefacts d’analyse (parsing) manifestes et ne sont pas citées. Pour les niveaux de salaire, le rapport s’appuie plutôt sur des chiffres officiels (voir tableau 4.3).
Contexte juridique : la directive européenne sur la transparence des rémunérations. La directive (UE) 2023/970 oblige les employeurs à indiquer, dans les offres d’emploi ou avant le premier entretien, la rémunération ou une fourchette de rémunération, et interdit de demander au candidat son salaire antérieur. La Commission européenne a confirmé que le délai de transposition est fixé au 7 juin 2026 (Ogletree). L’Allemagne a laissé passer ce délai : à la date d’analyse de la source (au 20 mai 2026), seuls deux États membres, l’Italie et la Slovaquie, disposaient d’une loi de transposition complète en vigueur, et l’Allemagne n’en faisait pas partie (L&E Global, 27.05.2026). C’est précisément ce contraste qui rend le constat d’actualité : le délai de transposition d’une règle européenne sur les fourchettes de rémunération était fixé au 7 juin 2026, l’Allemagne ne l’avait pas adoptée à cette échéance, et dans la pratique presque aucune offre en télétravail ou hybride n’indique de salaire. (L’état exact de la transposition pour l’Allemagne doit être revérifié à la date de publication ; voir la méthodologie.)
Pour les niveaux de salaire réels, ce sont les chiffres officiels qui donnent l’étalon. Le salarié à temps plein type en Allemagne a perçu en 2025 un salaire brut médian de 54 066 EUR par an (Destatis, communiqué PD26_113_621). La moyenne arithmétique était plus élevée, à 64 441 EUR, et l’écart Est-Ouest reste sensible (Est hors Berlin 46 013 EUR contre Ouest 55 435 EUR). Pour les métiers qualifiés typiques du télétravail, l’Entgeltatlas (atlas des rémunérations) de l’Agence fédérale pour l’emploi révèle une large fourchette.
| Domaine | Métier (niveau d’exigence) | Médiane EUR/mois | env. EUR/an | Source (Entgeltatlas) |
|---|---|---|---|---|
| Informatique (généraliste) | Informatiker/in (informaticien/ne), expert | 6 478 | env. 77 700 | web.arbeitsagentur.de/entgeltatlas/beruf/58711 |
| Informatique (développement) | Softwareentwickler/in (développeur/se), expert | 6 097 | env. 73 200 | web.arbeitsagentur.de/entgeltatlas/beruf/15260 |
| Commercial | Außendienstmitarbeiter/in (commercial/e itinérant/e), spécialiste | 5 458 | env. 65 500 | web.arbeitsagentur.de/entgeltatlas/beruf/6728 |
| Ressources humaines | Personalreferent/in (chargé/e RH), spécialiste | 5 088 | env. 61 100 | web.arbeitsagentur.de/entgeltatlas/beruf/58977 |
| Comptabilité | Buchhalter/in (comptable), spécialiste | 4 259 | env. 51 100 | web.arbeitsagentur.de/entgeltatlas/beruf/7692 |
| Service client | Kundendienstberater/in (conseiller/ère service client), spécialiste | 3 748 | env. 45 000 | web.arbeitsagentur.de/entgeltatlas/beruf/27818 |
Médiane mensuelle, temps plein, soumis à cotisations sociales, hors primes. Toutes les lignes au niveau spécialiste ou expert (professionnel qualifié, pas débutant). Ce sont des médianes officielles de l’Entgeltatlas pour ces métiers, pas des salaires nomado24. Source : Agence fédérale pour l’emploi, Entgeltatlas 2024. Graphique : nomado24.de
Une mise en garde sur les séries temporelles : le rapport StepStone sur les salaires (Gehaltsreport) indique un salaire brut médian de 45 800 EUR pour 2025 et de 53 900 EUR pour 2026. Ce bond est un changement de méthode et d’échantillon (l’édition 2026 s’appuie sur environ 1,3 million d’enregistrements de son planificateur de salaires), et non une hausse réelle des salaires en un an. Il ne doit pas être lu comme une comparaison annuelle (source : StepStone via Controllingportal).
Lien avec la question de l’écart salarial femmes-hommes. Dans ces mêmes métiers, l’Entgeltatlas montre des écarts de salaire nets entre femmes et hommes : Softwareentwickler/in (développeur/se) 5 437 EUR (femmes) contre 6 193 EUR (hommes), Buchhalter/in (comptable) 4 074 EUR contre 4 905 EUR, Personalreferent/in (chargé/e RH) 4 917 EUR contre 5 738 EUR (à chaque fois la médiane, Allemagne ; Entgeltatlas 2024). C’est précisément cet écart qui constitue l’un des objectifs affichés de la directive sur la transparence des rémunérations, ce qui souligne le lien entre transparence et rémunération équitable.
Section 5 : Qui recrute en télétravail ?
Le regard porté sur le côté employeurs révèle une offre très fragmentée.
| Employeur | Offres actives |
|---|---|
| Canonical | 84 |
| Vanta | 52 |
| GitLab | 49 |
| 1KOMMA5 GmbH | 40 |
| D Ploy | 38 |
| Celonis | 35 |
| Remote | 35 |
| Supabase | 32 |
| Twilio | 29 |
| Grafana Labs | 27 |
Le marché est très étiré (longue traîne, «long tail»). L’index recense 2 759 employeurs différents. Seuls 202 d’entre eux publient trois offres actives ou plus, et seulement 45 en publient dix ou plus. Environ 93 % (soit près de 2 557) ne publient qu’une ou deux offres (index nomado24, report-stats .companies plus l’endpoint Companies ; la valeur de 93 % est une estimation combinant deux endpoints et signalée comme telle). Autrement dit : une poignée d’entreprises recrutent en télétravail à grande échelle, la grande majorité ne liste qu’un ou deux postes.
Sur la fraîcheur des données : 34,1 % des offres ont été publiées par l’employeur au cours des sept derniers jours (2 366 sur 6 929, mesuré sur la date de publication publishedAt). Ce chiffre repose délibérément sur la seule date de publication par l’employeur, et non sur notre date de collecte, qui serait faussée par un nouveau crawl le 17.07.2026 (index nomado24).
Remarque : une répartition propre par métier ou catégorie ne fait délibérément pas partie de ce rapport. Le filtre public par métier repose sur des correspondances de mots-clés qui se chevauchent et n’est pas une répartition nette ; il n’est donc pas publié comme statistique de catégories.
Section 6 : L’Allemagne dans la comparaison européenne
Dans la comparaison européenne, l’Allemagne se situe dans le haut du milieu de tableau, mais nettement derrière les pays de tête.
| Pays | Part en télétravail |
|---|---|
| Pays-Bas | 52 % |
| Suède | 45 à 46 % |
| Luxembourg | 43 % |
| Allemagne | 25 % |
| Moyenne UE-27 | 23 % |
| Roumanie | 4 % |
| Bulgarie | 3 à 4 % |
Base uniforme : au moins occasionnellement (Eurostat usually plus sometimes). Suède et Bulgarie indiquées comme fourchettes ; longueur de barre = milieu de la fourchette. Source : Destatis communiqué N051 (25.09.2025), fondé sur Eurostat lfsa_ehomp. Graphique : nomado24.de
En intensité, l’Allemagne se classe plutôt bien. Parmi les salariés diplômés du supérieur, on télétravaille environ 1,6 jour par semaine en Allemagne, au-dessus de la moyenne de 1,2 jour dans la comparaison de 40 pays du G-SWA (institut ifo, 02.05.2025).
Perspectives. Les signaux de la prochaine étape de cette catégorie sont clairement identifiables sur le plan qualitatif, même sans chiffre de prévision ferme : les contenus et signaux de demande qui progressent le plus vite dans ce domaine sont les outils de transparence salariale, les pages pivots (hubs) télétravail et géographiques, les pages employeurs, ainsi que les contenus visa et relocation. Et les assistants IA, ChatGPT en tête, sont devenus un canal d’apport de trafic mesurable pour les sites d’emploi allemands. Qui veut rester visible dans cette catégorie investit aujourd’hui dans des contenus de référence, sourcés et citables à répétition, pas dans des annonces d’emploi isolées.
Section 7 : Méthodologie
Une méthodologie visible et honnête est ce qui rend les chiffres citables.
- Deux types de données. Ce rapport combine (a) des statistiques officielles sur le marché du travail allemand (Destatis, ifo, IAB, Entgeltatlas de l’Agence fédérale pour l’emploi, Eurostat), chacune avec source et date, et (b) l’index d’offres en temps réel de nomado24. Les deux sont toujours identifiés : les affirmations sur l’ensemble du marché s’appuient sur les sources officielles, les affirmations au niveau de l’index sont explicitement formulées comme «parmi les offres listées sur nomado24».
- L’instantané de l’index nomado24. Les chiffres de l’index sont un instantané unique de l’index actif au 17 juillet 2026 (21:47 UTC), N = 6 957 offres actives en télétravail et hybrides issues de 14 sources d’agrégation. Les postes uniquement en présentiel sont déjà exclus au moment de la collecte. Les quasi-doublons sont supprimés, mais des doublons inter-sources peuvent subsister ; l’index compte donc des annonces (postings), et non des postes vacants uniques. Source : GET https://api.nomado24.de/api/report-stats.
- La pondération par source (la ligne d’honnêteté centrale). L’index est agrégé à partir de flux d’offres et n’est pas un échantillon aléatoire du marché du travail allemand. Le plus gros flux, celui de l’Agence fédérale pour l’emploi (arbeitsagentur), représente environ 40 % de l’index et le déplace vers les offres germanophones, localisées en Allemagne et hybrides. Les parts au sein de l’index (forme de travail, langue, périmètre) décrivent ce que les employeurs déposent dans ces flux, pas le marché du travail dans son ensemble.
- Rigueur définitionnelle sur les chiffres macro. Les chiffres allemands du télétravail reposent sur des bases différentes qu’il ne faut pas mélanger : le chiffre-titre de 25 % porte sur les «actifs occupés ayant télétravaillé au moins occasionnellement» (Destatis) ; les chiffres par Land utilisent la base plus étroite «salariés, au moins un jour par semaine» (moyenne nationale de 22,7 %) ; les enquêtes par panel (par exemple PwC, Owl Labs) sont plus élevées parce que leur base est constituée de salariés de bureau. Chaque chiffre nomme son année et sa base.
- Ce que nous n’affirmons délibérément PAS. Nous ne publions aucun «salaire type en télétravail» tiré de nos propres données (notre échantillon de salaires est petit, auto-sélectionné et sans médiane) ; pour les niveaux de salaire, nous citons plutôt les médianes officielles de l’Entgeltatlas. Nous ne présentons pas la taille de notre index comme la taille du marché allemand du télétravail. Et nous n’enchaînons pas les valeurs StepStone 2025 et 2026 comme une croissance annuelle (c’est un changement de méthode, pas une hausse de salaire).
- Reproductibilité. Chaque chiffre de l’index est reproductible à partir de deux endpoints publics (/api/report-stats et /api/aggregated-jobs?...&limit=1) ; chaque chiffre externe porte sa source, son URL et sa date dans sa légende.
À propos de nomado24
nomado24 est une plateforme dédiée au travail indépendant du lieu, en Allemagne et dans l’UE. Elle associe un index agrégé d’offres en télétravail et hybrides à des espaces de coworking, une communauté et un conseiller d’orientation professionnelle assisté par IA. Pour ce rapport, tous les chiffres de l’index proviennent de nos propres données en temps réel, accessibles via deux endpoints publics (api.nomado24.de/api/report-stats et /api/aggregated-jobs). nomado24 se veut un point de repère fondé sur les données pour les personnes qui veulent télétravailler, et publie régulièrement des analyses sourcées sur le marché allemand du télétravail.
Contact pour les rédactions et les demandes de précisions sur les données : via le site nomado24.de. Les graphiques clés présentés dans ce rapport sont disponibles sous forme de modules intégrables (embed) avec mention de la source, afin que les médias qui les citent puissent les reprendre avec une attribution correcte.
Sources (références)
Sources officielles et institutionnelles (externes)
- Office fédéral de la statistique (Destatis), communiqué N024, 22.04.2026 (part du télétravail 2025, série de tendance, secteurs, âge, part du 100 % à distance)
- Office fédéral de la statistique (Destatis), communiqué N051, 25.09.2025 (série de tendance, distance de trajet, comparaison UE)
- Office fédéral de la statistique (Destatis), communiqué PD26_113_621, avril 2026 (salaire brut annuel médian 2025, Est/Ouest)
- institut ifo, enquête de conjoncture ifo, 02.09.2025 (télétravail à un quart, citation Alipour)
- institut ifo, communiqué 02.05.2025 (jours de télétravail par semaine, G-SWA)
- IAB-Forum, «Potenzial für Homeoffice noch nicht ausgeschöpft» (Alipour, Falck, Schüller)
- Office statistique de Berlin-Brandebourg, communiqué 152/2025, microrecensement 2024 (classement des Länder)
- Eurostat, jeu de données lfsa_ehomp (comparaison UE du télétravail)
- Agence fédérale pour l’emploi, Entgeltatlas 2024 (médianes par métier)
- Rapport StepStone sur les salaires 2026 (via Controllingportal)
- Rapport StepStone sur les salaires 2025 (via Controllingportal)
- Directive européenne sur la transparence des rémunérations (UE) 2023/970, délai 7 juin 2026 (Ogletree)
- Directive européenne sur la transparence des rémunérations, état de transposition (données arrêtées au 20.05.2026 ; L&E Global, 27.05.2026)
